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RDC: Complot politique contre Constant MUTAMBA (Analyse politique d’un cadre de la nogec)

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La famille politique de l’ex Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux Constant MUTAMBA n’a pas tardé de réagir en l’occurrence, la NOGEC/diaspora, la NOGEC Central de Kinshasa, et la lettre manuscrite extrêmement haute en littérature et quintessence pour définir celui qui a réformé la justice congolaise en seulement 9 mois.

MUTAMBA dénonce un procès expéditif (politiquement motivé), 10 ans de prison sans défense ni témoin à la cour de cassation. Les enfants qui apprennent le droit aujourd’hui au Congo prennent MUTAMBA comme un MANDELA car son dossier n’a aucun soubassement judiciaire mais politiquement motivé.

Le cas MUTAMBA dérange même l’opinion panafricaine. Constant dérange les mafieux et les gens moins instruit pour diriger la République surtout dans l’appareil judiciaire car motivés pécuniairement.

C’est moins une lettre de défense juridique qu’un manifeste politique. Sur 4 pages adressées « au peuple congolais, peuples d’Afrique », Constant Mutamba déploie 3 registres :

  • Le registre victimaire : Il parle de « procès expéditif de 2 jours, sans aucun témoin à charge ni preuve de détournement ». Il se place en victime d’un « complot politico-judiciaire commencé en avril 2025 » visant à l’éliminer pour des « ambitions présidentielles qu’on lui prête ».
  • Le registre technique : Il conteste point par point les montants : les 14 millions USD n’auraient « jamais été décaissés », les 4 millions USD pour l’ICCN seraient pour le zoo de Kinshasa, et il affirme « n’avoir jamais géré les fonds du FRIVAO », établissement public autonome.
  • Le registre loyaliste : « J’ai servi la République avec loyauté et patriotisme », dit-il, accusant ses anciens collaborateurs de lui « rendre le mal pour le bien ».

Politiquement, le choix du manuscrit est habile : il humanise, donne un air d’authenticité et de résistance depuis la cellule, dans la lignée de sa lettre du 4 juillet. La formule « La prison n’arrête pas le destin » résume sa stratégie : transformer une condamnation pénale (10 ans de travaux forcés, 5 ans d’inéligibilité) en persécution politique pour garder son capital populaire.

Limite de l’exercice : ses affirmations restent unilatérales. La Cour a retenu, elle, des détournements précis (1,5 M$, 250 000$, 284 238$) et ordonné des restitutions au FRIVAO.

Il faut signaler que la famille politique de MUTAMBA a été victime d’une tentative de dédouanement comme à l’accoutumé dans l’union sacrée hors Constant MUTAMBA est un opposant non membre de la secte politique qui navigue à contre-courant à la veille du dernier mandat.

Redaction

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