Il est regrettable de constater qu’un jeune parleur se permette d’affirmer que le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, n’aurait « rien fait » depuis sa prise de fonctions. En démocratie, la critique est légitime, mais elle doit reposer sur des faits et non sur des déclarations dénuées de fondement.
Depuis sa nomination en juin 2024, Daniel Mukoko Samba a engagé plusieurs réformes majeures qui témoignent d’une volonté claire de redresser l’économie nationale et de protéger le pouvoir d’achat des Congolais. Son ministère a multiplié les concertations avec les importateurs, les producteurs et les distributeurs afin de contenir la hausse des prix des produits de première nécessité.
Sous sa conduite, des mesures de rationalisation ont permis à l’État de réaliser d’importantes économies. Il a également lancé la réforme organisationnelle de son ministère, mis en chantier une politique sectorielle de l’économie nationale, initié l’identification des opérateurs économiques et renforcé le contrôle économique pour lutter contre la spéculation sur les marchés.
Sur le terrain, le Vice-Premier ministre a effectué plusieurs missions dans les provinces pour identifier les opportunités d’investissement et promouvoir le développement des secteurs productifs. Il défend une vision fondée sur la diversification de l’économie, l’industrialisation et la transformation locale des ressources naturelles, notamment à travers le renforcement des partenariats internationaux.
Ces actions sont publiques, documentées et connues de tous ceux qui suivent l’actualité économique du pays. Les ignorer ou prétendre qu’elles n’existent pas relève davantage de la posture politique que d’une analyse objective.
La population congolaise mérite un débat politique sérieux, fondé sur des réalisations concrètes et des propositions alternatives, plutôt que sur des attaques gratuites. Critiquer est un droit, mais la crédibilité d’un élu se mesure aussi à sa capacité de reconnaître les faits avant de porter un jugement.
L’intérêt supérieur de la Nation exige un débat responsable, respectueux de la vérité et centré sur les solutions aux défis économiques auxquels fait face la République démocratique du Congo.
RÉDACTION
