La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo a lancé une opération d’identification biométrique de ses membres et de son personnel. Cette initiative vise à renforcer la gestion administrative de l’institution et à faciliter la délivrance des cartes de service.
La Cour constitutionnelle franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son administration. L’institution a lancé un processus d’identification biométrique destiné à ses membres et à l’ensemble de son personnel, dans le cadre de l’amélioration de ses mécanismes de gestion interne.
Le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta Badibanga, a donné l’exemple en prenant personnellement part à cette opération. Après s’être fait identifier, il a obtenu sa carte de service, marquant ainsi le démarrage effectif de cette démarche au sein de la haute juridiction.
L’opération ne se limite pas aux seuls membres de la Cour. Elle concerne également les juges, les membres du parquet général, les collaborateurs des cabinets ainsi que les agents de l’administration, notamment les greffiers.
À travers cette démarche, la Cour constitutionnelle entend notamment faciliter l’identification de ses agents et améliorer les procédures liées à la délivrance des cartes de service. Le recours à la biométrie s’inscrit dans une dynamique de modernisation des outils administratifs, avec pour objectif de disposer de données d’identification mieux structurées et de renforcer l’organisation interne.
Cette initiative traduit la volonté de l’institution de faire évoluer ses pratiques administratives en s’appuyant sur des outils adaptés aux exigences actuelles de gestion.
Avec le lancement de cette opération, la Cour constitutionnelle met ainsi l’accent sur la modernisation de son fonctionnement administratif, tout en impliquant les différentes catégories de personnel dans ce processus.
